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Relévement
du taux réduit de Tva de 5,5 % à 7 %
L’article 13 de la loi n° 2011-1978 du 28 décembre
2011 de finances rectificative pour 2011 relève
le taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée
(TVA) de 5,5 % à 7 %, à l’exclusion des
biens et services visés à l’article 278-0
bis du code général des impôts (CGI).
Une instruction récente commente ces
nouvelles dispositions. (Voire
notre page spéciale)
Certaines
difficultés d'application de ce changement
de taux concernent 2 secteurs
Travaux
immobiliers :
Les travaux portant sur des locaux d'habitation achevés
depuis plus de deux ans sont concernés par
l’augmentation du taux réduit de TVA à
compter du 1er janvier 2012.
Toutefois, le législateur a prévu un
maintien du taux de 5,5 % pour les travaux
qui ont fait l’objet d’un devis, daté
et accepté par les deux parties, avant le
20 décembre 2011 et d’un acompte encaissé
avant cette date, quelle que soit la date
effective de leur réalisation et de
paiement du solde.
Restauration
:
Il
convient impérativement de distinguer selon
que le produit est destiné à une
consommation immédiate ou non .
Certains
cas particuliers doivent étre pris en
considération !
Demeurent
en raison de leur nature, soumis au taux
normal de 19,6% les produits de confiserie,
des margarines et graisses végétales et du
caviar.
Par
ailleurs les ventes à emporter ou à livrer
de produits alimentaires préparés en vue
d'une consommation immédiate quel que soit
le lieu de vente — par opposition aux
produits qui, n'ayant pas vocation à être
consommés immédiatement sont
désormais soumis au taux de TVA de 7%. Cela
concerne, par exemple, les kebabs, les
quiches, les pizzas ou les hamburgers
lorsqu'ils sont destinés à une
consommation immédiate. Les boissons non
alcooliques, qui sont destinées à la
consommation immédiate, sont imposées
elles-aussi à 7%. C'est le cas quand elles
sont vendues dans des contenants ne
permettant pas leur conservation (gobelet,
verre en plastique, etc.).
A noter par ailleurs que les produits
alimentaires considérés comme un service
de restauration sont taxés
au taux de 7 %. Il s'agit par exemple des
produits fabriqués par un
charcutier-traiteur et vendus en y associant
un service (fourniture de salle, de matériel,
etc.) liée à la vente de la nourriture.
Les
entreprises qui fournissent des opérations
passibles de taux différents font l'objet
d'une facturation globale et forfaitaire,
procéder à la ventilation des recettes
correspond à chaque taux.
A
défaut, le prix doit être soumis dans sa
totalité au taux le plus élevé.
Enfin
à noter que la fourniture de repas dans
certaines cantines scolaires par un
prestataire extérieur reste taxée à 5,5%.
C'est le cas dans les établissements
publics ou privés d'enseignement du premier
et du second degré. Une faveur dont ne bénéficient
pas, en principe, les cantines d'entreprise.
Les repas y sont assujettis au taux de 7%.
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Produit
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Taux
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Commentaire
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Repas servi dans un restaurant traditionnel
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7%
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Visé par le § m de l'article 279 du CGI
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Plats servis dans une brasserie, une cafétaria, un bar, un café, etc.
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7%
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Visé par le § m de l'article 279 du CGI
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Restauration sur place dans un fast-food
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7%
|
Visé par le § m de l'article 279 du CGI
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Consommation à emporter dans un fast-food
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7%
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Sauf les boissons non alcooliques dont le conditionnement permet la
conservation
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Sandwichs et salades salées ou sucrées avec assaisonnement ou couverts
quels que soient leur emballage et le
lieu de vente
|
7%
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Ventes à emporter, sauf lorsqu'il sont vendus surgelés (taux de 5,5%)
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Frites, sushis, pizzas, quiches, etc. destinés à une consommation
immédiate et quel que soit le lieu de
vente
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7%
|
Ventes à emporter
|
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Frites, sushis, pizzas, quiches, etc. non destinés à une consommation
immédiate et quel que soit le lieu de
vente
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5,5%
|
Produits pouvant être conservés du fait de leur conditionnement
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Produits surgelés ou plats cuisinés effectivement consommés
immédiatement dans les locaux de
l'enseigne de distribution alimentaire
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7%
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Grâce à la mise à disposition de couverts, de fours à micro-ondes et
de tables/chaises/comptoirs
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Sachets de chips, yaourts vendus avec ou sans cuillère, fruits (même
vendus à l'unité)
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5,5%
|
Ces produits n'ont pas vocation à être consommés immédiatement
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Viennoiseries et pâtisseries sucrées
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5,5%
|
Ces produits n'ont pas vocation à être consommés immédiatement
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Glaces destinées à une consommation immédiate (vendues à l'unité non
conditionnées en cornet, en pot
individuel, glaces dites
"italiennes", esquimaux)
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7%
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Quel que soit le lieu de vente (par exemple vendeur ambulant)
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|
Glaces non destinées à une consommation immédiate
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5,5%
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Vendues par des commerces alimentaires
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|
Produits livrés destinés à une consommation immédiate
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7%
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Dès lors que la préparation, la vente et la livraison se suivent
immédiatement (pizzas livrées
chaudes, sushi, etc.). A défaut, taux
de 5,5%, selon le régime habituel des
produits alimentaires
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Produits préparés chez le charcutier-traiteur vendus à emporter ou à
livrer
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5,5%
|
Ces
produits n'ont pas vocation à être
consommés immédiatement, à
l'exclusion des produits destinés à
une consommation immédiate (sandwichs, pizzas, quiches, sushis, salades sucrées ou salées avec
assaisonnement et/ou couverts, etc.)
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Produits vendus par un charcutier-traiteur en association avec un service
(fourniture de salle, de matériel, de
personnel, etc. liée à la vente de
la nourriture, par exemple pour des
fêtes familiales)
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7%
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L'ensemble est considéré comme un service de restauration sur
place (§ m du 279 du CGI)
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Boissons non alcooliques vendues dans des contenants ne permettant pas
leur conservation (gobelet, verre en
plastique, tasse en carton, etc.)
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7%
|
Boissons destinées à la consommation immédaite
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Boissons non alcooliques vendues dans des contenants permettant leur
conservation (bouteille, fût, brique,
cannette, etc.)
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5,5%
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Boissons pouvant être conservées du fait de leur conditionnement
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Boissons alcooliques
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19,6%
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Ventes à emporter de produits alimentaires au taux normal
|
19,6%
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Exemple : confiseries, certains typeds de chocolat... relevant du taux
normal de TVA
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Paie
: les principales nouveautés de début
d'année
Augmentation
du Smic au 1er janvier 2012
Le
montant du SMIC est à nouveau revalorisé
à compter du 1er janvier 2012. Son
taux horaire est porté à 9.22€ soit 1398.37€
bruts mensuels sur la base de la durée légale
de 35 heures hebdomadaires, au lieu de 9.19€
depuis le 1er décembre 2011.
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Smic
mensuel au 1er janvier 2012 en fonction
de l'horaire hebdomadaire
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Horaire
hebdomadaire
|
Nb.
d'heures
mensuelles
|
SMIC
brut en vigueur
à partir du 01/01/12
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35
H
|
151
2/3 H
|
1
398,40 €
|
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36
H (1)
|
156
H
|
1
448,32 €
|
|
37
H (1)
|
160
1/3 H
|
1
498,25 €
|
|
38
H (1)
|
164
2/3 H
|
1
548,29 €
|
|
39
H (1)
|
169
H
|
1
598,21 €
|
|
40
H (1)
|
173
1/3 H
|
1
648,14 €
|
|
41
H (1)
|
177
2/3 H
|
1
698,18 €
|
|
42
H (1)
|
182
H
|
1
748,10 €
|
|
43
H (1)
|
186
1/3 H
|
1
798,03 €
|
|
44
H (2)
|
190
2/3 H
|
1
858,05 €
|
Une
des incidences de cette revalorisation :
la rémunération versée aux jeunes travailleurs
évolue. En effet, l’article D 3231-3 du code
du travail stipule que le montant du SMIC s’applique
aux travailleurs de moins de 18 ans (hors
apprentis) sous réserve toutefois d’un abattement
de :
-
-
20% avant 17 ans (soit au 1er
janvier 2012 7.37€)
-
- 10% entre 17 et 18 ans (soit
au 1er janvier 2012 : 8.29€)
Rappelons
néanmoins que cet abattement sur le SMIC n’est
pas applicable aux jeunes ayant 6 mois de pratique
dans la même branche d’activité : ces
jeunes doivent percevoir l’intégralité du
SMIC.
Notons également qu’au 1er
janvier 2012 le minimum garanti est également
revalorisé et d’établit à 3.44€
*
Plafond
de la Sécurité Sociale
Le plafond de la Sécurité sociale pour 2012 vient d’être
fixé par arrêté ministériel. Ainsi, depuis
le 1 er janvier 2012, le plafond
mensuel est porté de 2 946 à 3 031 € et
le plafond annuel de 35 352 à 36 372 €.
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Plafond
de la Sécurité sociale 2012 en fonction
de la périodicité de la paie
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|
Salaire payé
|
En euros
|
|
Brut / trimestriel
|
9 093
|
|
Brut / mensuel
|
3 031
|
|
Brut / quinzaine
|
1 516
|
|
Brut / semaine
|
699
|
|
Brut / jour
|
167
|
|
Brut horaire
|
23
|
|
Plafond annuel 2012 : 36 372 €
|
*
Réduction
Fillon : de nouvelles régles de calcul !
La loi de financement de la Sécurité
sociale pour 2011 avait modifié le mode de
calcul de la réduction Fillon 5cf pages
Décembre 2011) de façon à ce que
celui-ci soit opéré sur la base des
salaires et primes versés annuellement et
non plus sur celle de la rémunération
mensuelle.
Rappel : le montant de la réduction
Fillon, sous sa forme annuelle, est obtenu,
pour chaque salarié, en multipliant sa rémunération
annuelle brute par un coefficient déterminé
selon la formule suivante : (0,26/0,6) x
[1,6 x (Smic annuel / rémunération
annuelle brute) – 1)]. (Nb : 0.281 pour
les entreprises de 19 salariés au plus)
Ce qui change ! La formule de calcul de la réduction
Fillon évolue puisque la loi de financement
de la Sécurité sociale pour 2012 réintègre
la rémunération correspondant aux heures
supplémentaires et complémentaires à la rémunération
brute du salarié prise en compte pour le
calcul du coefficient (au dénominateur),
alors que jusqu’à présent, cette somme
en était exclue, sous certaines limites.
Parallèlement, le montant du Smic pris en
compte au numérateur du calcul du
coefficient est dorénavant majoré du
nombre d’heures supplémentaires et complémentaires
effectuées, mais sans prise en compte des
majorations de salaire
correspondantes.
*
Modification
de l'assiette Csg et Rds
La loi de financement de la Sécurité
sociale pour 2012 réduit le champ
d’application de l’ abattement pour
frais professionnels puisqu’il
ne concerne désormais plus tous les
revenus, mais uniquement le salaire
proprement dit et les allocations chômage.
Dés lors les autres revenus (comme les
primes versées dans le cadre d’un accord
d’intéressement, les sommes affectées au
titre de la réserve de participation...)
sont, eux, soumis à CSG et CRDS sans
abattement à compter du 1 er janvier
2012.
Par
ailleurs , si cet abattement continue à s'appliquer pour le
salaire et les allocations chômage, son
taux est, en revanche, réduit de 3 à 1,75
%.
*
Forfait social : augmentation
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012
introduit une nouvelle augmentation de deux
points puisque le taux de la contribution passe
à 8 % pour les sommes versées à compter du
1er janvier 2012 .
Rapellons
que cette contribution taxe les rémunérations uniquement
assujetties à la contribution sociale généralisée
(CSG) et à la contribution au remboursement
de la dette sociale (CRDS), comme, par
exemple, les sommes versées aux salariés
au titre de l’intéressement et de la
participation ou les abondements de
l’employeur aux plans d’épargne
salariale (PEE et Perco).
Par ailleurs, à compter du 1er janvier
2012, les contributions patronales au
financement de prestations complémentaires
de prévoyance sont réintégrées à
l’assiette du forfait social. Parallèlement,
la taxe de 8 % actuellement due sur ces
mêmes contributions par les employeurs de
plus de neuf salariés est supprimée.
Prorogation
temporaire des aides à l'embauche de jeunes
en contrat d'apprentissage ou en contrat de
professionalisation
Le dispositif d’aide à l’embauche d’un jeune de
moins de 26 ans en contrat d’apprentissage
ou de professionnalisation supplémentaire
dans les PME initialement applicable aux
contrats dont l’exécution débutait entre
le 1er mars et le 31 décembre
2011 est prorogé jusqu’au 30 juin 2012.
Peuvent bénéficier
de cette aide les entreprises de moins de
250 salariés pour toute embauche d’un
jeune de moins de 26 ans sous contrat
d’apprentissage ou de professionnalisation
supplémentaire dont l’exécution débute
entre le 1er janvier et le 30
juin 2012, ayant pour effet d’augmenter
l’effectif annuel moyen des salariés
employés en alternance au 28 février 2011,
comparé à l’effectif annuel moyen des
salariés employés en alternance calculé
au terme du premier mois de l’embauche.
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Actualisée le :09/02/2012
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